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Permettez-moi de me présenter.

Qui suis-je ? 1Je m’appelle Charles QUARTERO, je vis sur la Côte d’Azur, j’ai soixante et un ans. Hé oui ! Sexagénaire déjà ; ou plutôt sexYgénaire comme dirait ma fille. J’ai choisi comme pseudo sur les réseaux sociaux Charles CARTER car c’est mon nom de plume comme on le dit pompeusement. En effet, l’une de mes passions est l’écriture et c’est sous ce pseudonyme que je signe mes écrits.  J’ai écrit plusieurs romans dont le dernier a été élu Livre du Mois par le jury des lecteurs du site MonBestSeller.com, lorsque je l’ai mis en ligne, en  mars 2016. En revanche, sur Amazon, il n’a pas fait un carton, car le temps m’a manqué pour le promouvoir. Si cela vous intéresse, c’est ici que ça se passe : https://www.amazon.fr/Charles-CARTER/e/B07DWFH57Q

Interview Prix Concours MonBestSeller.com

Ce n’est pas et ce ne sera jamais un monument de la littérature, en revanche, ce livre, en s’inspirant de faits réels, a l’avantage de présenter le sujet des EMI sous d’autres facettes que ce qui se faisait jusqu’à présent.

De plus, les commentaires des lecteurs ont été plus qu’élogieux et je dois avouer que cela a flatté mon égo et m’a rassuré en ce qui concerne mes capacités rédactionnelles.

On m’a même accusé à sa parution d’avoir plagié le personnage de Lucy de Luc Besson !!!  J’ai dû mettre sur ma page FaceBook le certificat de copyright et le constat d’huissier attestant que mon manuscrit était rédigé huit mois avant la sortie du film. Ça les a calmés! Mais j’en ai été néanmoins très flatté. Vous imaginez ?

Être comparé à Luc Besson ! Il y a pire, non !?…

Mon passé

À l’origine, je suis issu du monde de l’hôtellerie-restauration. Après des études en école hôtelière, j’ai exercé à peu près tous les métiers de cette branche pendant une vingtaine d’années, depuis la plonge jusqu’à la direction d’hôtels gros porteurs en France et à l’international.

Lorsqu’il m’est apparu que j’avais fait le tour de la question, je me suis lassé et j’ai décidé de voler de mes propres ailes. Je me suis donc tourné vers l’entrepreneuriat pendant de nombreuses années avec des succès formidables mais aussi des échecs retentissants dans des domaines divers et variés. Voici mes « faits d’armes » : la création et l’exploitation de magasins de vidéo, de gadgeteries, d’une imprimerie, d’une société de communication graphique et de création de sites web, d’une entreprise de distribution de matériel médical et même des sex-shops !!! C’est dire !…

En fait, ma vie ressemble à un électro cardiogramme, avec ses tracés en pointes et en creux… Jamais riche, mais souvent aisé, jamais très pauvre, mais souvent dans la galère, tout ceci alternativement de succès en échecs… et d’échecs en succès.

Les activités qui m’occupaient ces derniers temps consistaient en une entreprise de transport dite de taxis VSL, ainsi qu’une SAS de logistique séminaires et congrès (transports de personnes en VTC et limousines). Je m’y suis très (TROP) investi. Une moyenne de 500 kilomètres par jour et 60 à 90 heures de travail par semaine !!! Jusqu’à ce fatidique 1er mars 2019 quand le « Patron là-haut » a sifflé la fin de la partie : un AVC !

Direction les urgences dans un premier temps, puis les soinLogo H hôpitals intensifs en neurologie dans un grand hôpital niçois. Le « Patron, là-haut » m’a laissé une chance : pas de séquelles apparentes. La veine dans le malheur… Mais tout de même !  Il reste les séquelles non-apparentes… Une fatigue chronique qui m’empêche de me concentrer longtemps sur une même tâche, une légère altération de la mémoire à très court terme et d’autres menus désagréments.

Après cet accident, j’ai donc dû renoncer à conduire, car cela m’a été clairement interdit par le corps médical. Je ne pouvais même plus me déplacer seul, car j’étais victime d’hypoperfusions cérébrales ponctuelles. J’ai donc bien compris que le monde du travail tel que je l’avais connu jusqu’à présent me serait définitivement fermé. J’y ai vu un grand malheur dans un premier temps, suivi d’une bonne dépression.

Mais, rapidement,  plutôt que de m’apitoyer sur mon sort, j’ai décidé d’y voir une opportunité. Celle d’envisager une reconversion sérieuse dans une occupation qui me passionne et sans risquer « d’y laisser la peau » par la survenue, toujours possible d’un AVC massif qui serait cette fois définitif !… 🙁

Bord de mer à Fréjus

Les décisions qui présideraient à ma vie future

Il y a en effet longtemps que j’envisageais de me préparer à ce que j’appellerais une retraite active et que je suivais assidûment les marketeurs en vogue.

Comme j’étais hospitalisé, j’avais du temps. Alors j’ai tout lu et tout visionné : Laurent CHENOT, Emmanuelle SOULARD, Lorenzo PANCINO, mais aussi Olivier ROLAND (le maître et aussi le plus cher !), Alexandre ROTH, , David JAY, Sébastien NIGHT (dont j’ai appris que le vrai nom est Patrice AUCAGOS,  moins glamour il est vrai…  Hé oui, marketing oblige :)) et bien d’autres… Je dois avouer que dans un premier temps j’ai été séduit par leurs discours.

J’ai assisté via le web à quelques-uns de leurs ateliers et visionné nombre de leurs vidéos de coaching et de webinaires. À l’époque, je dois admettre qu’ils m’ont conquis par leurs qualités de communicants. Leurs discours sonnaient tellement vrai !!!

J’ai choisi pour entamer cette reconversion de me documenter au maximum sur ces formateurs, coach et marketeurs. J’ai examiné leurs résultats, leurs bilans publiés, analysé les commentaires de leurs communautés, comparé leurs offres, cherché à savoir quelles étaient leurs audiences. Enfin bref, je voulais me faire une idée de l’ambiance, savoir dans quel écosystème j’allais évoluer.

L’entrepreneuriat sur le web me semblait LE bon moyen de faire de belles rencontres (entre autres) et d’apprendre plein de trucs.

Ce que j’attendais de cette nouvelle orientation de ma vie, c’était de pouvoir vivre de mes passions, d’en tirer un revenu, car comme j’ai souvent travaillé à l’international ou à mon compte, je savais ne pouvoir compter sur les revenus d’une éventuelle retraite, ou alors elle serait bien maigre.

Ma prise de conscience

Je savais donc également devoir continuer à bosser si je voulais être libre et indépendant. En plus cela m’enthousiasmait, car c’était un nouveau défi et j’ai toujours bien aimé les défis. Je ne pouvais m’imaginer dans une retraite passive à remplir des cases de mots croisés ou de sudoku comme je l’observais chez d’autres.

En plus, je pense que notre passage sur terre doit être un parcours d’apprentissage, ponctué de rencontres, d’échanges, d’enrichissement par la découverte de nouvelles cultures… À mon sens, il est clair que ce que l’on emmènera à la fin de notre vie, ce n’est ni la belle voiture, ni la jolie villa. C’est tout ce qui nous aura culturellement enrichis et non pas matériellement enrichi. Il me fallait donc des projets pour ne pas sombrer !

Car en fait, qu’est-ce que la retraite ? Eh bien la retraite, c’est un peu comme les vacances. Ce n’est pas nécessairement « ne rien faire », c’est « faire quelque chose de différent » !

Alors, partant de ce postulat, vers quels choix de formation devais-je me tourner, vers quels métiers m’orienter ? Je n’en savais absolument rien !… En effet, à soixante et un ans, j’avais eu tout le temps d'emmagasiner des masses de connaissances, principalement par mes expériences vécues et mon insatiable curiosité. Les sujets ne manquaient pas : de l’écriture créative au copywriting et au storytelling en passant par le trading, ou bien le développement personnel et les meilleures manières d’aborder la vie en entreprise. Ou encore la diététique et l’hygiène de vie post AVC (qui étaient d’actualité, je le rappelle :)).

Voilier à l'Île d'Or

Je n’avais que l'embarras du choix. Il me fallait donc faire un tri. À ce moment-là, j’étais financièrement complètement à la rue, car à la suite de cet accident, j’avais planté mes deux boites et l’avenir s’annonçait plutôt morose, sans indemnités journalières, que la sécu et le RSI m’ont gentiment refusées. Les huissiers, lors de ma convalescence à mon domicile, étaient quasiment devenus les compagnons de route de mon quotidien, mes « meilleurs ennemis » en quelque sorte. Malgré tout ça, je devais donc tenter de remonter la pente, continuer mon apprentissage en espérant de tout mon cœur que lorsque des jours meilleurs seraient revenus et que j’aurais à nouveau les moyens financiers pour me former correctement, je pourrai devenir réellement info-preneur, afin de finaliser ma reconversion et parvenir à en vivre.

Mes découvertes

J’ai donc continué à éplucher le web pour parfaire mon « éducation digitale ». Je constatais les prix stratosphériques des formations dispensées et savais pertinemment que cela serait pour longtemps hors d’atteinte de mon budget. J’ai donc décidé de « prendre le taureau par les cornes ». Dans un premier temps je me suis intéressé aux blogs qui traitaient des sujet « business en ligne », « indépendance financière », « revenus passifs ». Ensuite, j’ai visionné une énorme quantité de ces mêmes sujets en vidéos YouTube ou Viméo. En même temps, je commençais à affirmer ma présence, à mon tout petit niveau. Je savais que ma seule compétence était ma facilité à écrire, donc j’ai commencé à intervenir dans les commentaires de blogs, sur YouTube, sur les groupes FaceBook, sur Linkedin, Twitter, Pinterest. C’était amusant car j’y rencontrais virtuellement des gens qui étaient dans la même démarche que moi et avec qui je suis toujours en contact aujourd’hui.

En parallèle, je profitais des formations UDEMY que je pouvais m’offrir à dix euros pendant les promotions. Toutes ces actions de curiosité m’ont beaucoup apporté, m’ont culturellement enrichi. Ma fille, qui elle-même cherchait sa voie, avait décidé de suivre la formation rédaction web de Lucie Rondelet et elle exerce maintenant au sein de sa propre petite entreprise comme rédactrice web-seo http://adnredacweb.com/. Elle m’a beaucoup aidé dans mes choix. À vingt ans, on a moins d’expérience, mais plus de discernement qu’à soixante !…

Mon intégration

En creusant, au fil du temps, j’ai pu sympathiser via les réseaux sociaux avec pas mal de formateurs qui m’ont fait la gentillesse de me faire bénéficier de tarifs très avantageux sur leurs formations et m’ont accordé leur attention. Je pense à Joseph Torregrossa, du Groupe Ebay – Amazon – Shopify – Dropshipping France pour le dropshipping en général, à Pierre-Eliott Lallemant, pour Ebay et et le marketing en général, mais aussi pour ses hacks malins afin de contourner les règles des réseaux sociaux, à Romàn Czerny, de EcomFrenchTouch pour ses ficelles concernant également les réseaux sociaux et ses idées novatrices pour « faire de l’argent » en partant de rien avec ses hacks en affiliation. Mais je réserve le podium à mon ami Maximilien Labadie du blog WEB AND SEO qui m’a fait l’honneur de me faire bénéficier de son savoir avec une grande disponibilité et une immense gentillesse, en ce qui concerne l’affiliation Amazon et la création de sites de niches, formations dont il m’a permis de faire l’acquisition à tempérament. J’inclus également son ami Nicolas Laruelle qui, par ses interventions toujours empreintes de bonne humeur, sait faire passer le bon message, communiquer simplement sur des sujets complexes. C’est là la véritable pédagogie. Il forme un équipe soudée avec sa compagne Mélanie. En plus ils sont belges et il se trouve que j’adore nos cousins belges ! C’est un peuple de bons vivants, épicuriens et qui « ne se la jouent pas ».🇧🇪🍺🍻

Ma conclusion

Voici donc ma loooooongue présentation. Je remercie les courageux qui auront pris le temps de me lire jusqu’au bout. Maintenant, vous ne pourrez pas dire que vous ne savez pas à qui vous avez affaire !!!

Je vous souhaite une bonne visite de mon blog. Il sera enrichi d’articles au fil du temps. Je souhaite vous communiquer mes meilleures adresses, les meilleures formations, les outils que j’utilise au quotidien pour me faciliter la vie et toutes les petites astuces qui font qu’on peut gagner sa vie en ligne, se reconvertir professionnellement, réussir à vivre de façon autonome sans patron, sans supérieur hiérarchique, sans crainte du lendemain et sans appréhension.

Je modère ! 😉

ATTENTION ! Je n’ai pas dit que c’est facile et que ça tombe tout cuit !

Il vous faudra bosser dur ! Au moins au début, durant les premiers mois, voire même selon les secteurs d’activités que vous choisirez, les deux premières années.

Mais que sont deux ans dans une vie, si c’est pour vivre « réellement » le reste du temps ? J’aurais adoré avoir vingt ans aujourd’hui en sachant ce que j’ai appris ces derniers mois. Cela m’aurait évité tant de galères.

Bon courage à vous tous !

Je vous souhaite le meilleur.

 

Charles

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